
Ce dernier est présenté comme l’opposé du bouton « j’aime », qui permet aux utilisateurs de Facebook de signifier qu’ils apprécient un contenu en particulier (une photo, un lien, un statut, etc.). L’éditeur de sécurité Sophos avait dès lundi averti les internautes sur la diffusion de ce faux bouton. Selon cette société, quand un internaute clique sur lien visant à installer le bouton « je n’aime pas », les pirates derrière cette escroquerie peuvent accéder à ses données personnelles via un formulaire à remplir (e-mail, numéro de téléphone, etc.).
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